Aller au contenu

L’adénomyose, la petite sœur méconnue de l’endométriose

  • par
Temps de lecture : < 1 minute

Avril est le mois de sensibilisation à l’adénomyose.

C’est une affection de l’utérus qui se caractérise par la présence de cellules semblables à celles de l’endomètre (paroi interne de l’utérus) qui s’infiltrent dans le myomètre (muscle utérin). Contrairement à l’endométriose qui migre à l’extérieur de l’utérus, dans ce cas, les lésions restent internes à l’utérus.

Les principaux symptômes :

  • Ménorragies : règles très abondantes et longues (plus de 7 jours) dans 50% des cas. 
  • Dysménorrhées : règles très douloureuses dans 30% des cas
  • Métrorragies : Pertes de sang en dehors de la période des règles dans 20% des cas

Mais aussi fatigue chronique, ventre ballonné, infertilité, troubles du sommeil, vertiges/ malaises, SPM,…

Ils surviennent majoritairement entre 35 et 50 ans, car liés aux variations hormonales de la pré/périménopause: 1 femme sur 3 est touchée sur cette période même si ils peuvent survenir avant. Les symptômes s’atténuent avec l’entrée en ménopause.

Comment la détecter ?

Par échographie ou IRM.

Tout comme l’endométriose, cette maladie est encore mal connue et peut conduire à un retard de diagnostic. Elle peut aussi être confondue avec les fibromes utérins, une autre maladie gynécologique dont le traitement est différent. 

On peut être à la fois touché par l’endométriose et l’adénomyose !

Quels sont les traitements ?

Aucun si la personne est asymptomatique.

Sinon ils sont adaptés à chacune dans le but de soulager les symptômes: cela va du traitement hormonal, en passant pas une chirurgie locale jusqu’à l’hystérectomie dans certains cas. Evidemment, l’hygiène de vie a impact également.

Ressources :

https://www.institutendometriose.com/lendometriose/quest-ce-que-ladenomyose/

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *